Discours de la servitude volontaire

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Waneg
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#1

19 juil. 2021, 02:31

J'avais toujours évité, depuis le début de la "pandémie", d'aborder ce sujet. Mais les évènements récents me poussent à le faire.

Ce livre de La Boétie, considéré depuis longtemps par l'Occident comme ne le concernant plus, retrouve aujourd'hui toute son actualité. Le discours d'Emmanuel Macron le soir du 12 juillet 2021, qui a plongé le peuple de France dans une profonde stupeur, semble avoir sonné le glas des idéaux de la Révolution. Il aura fallu plus de deux siècles à l'Ancien Régime pour se relever et afficher de nouveau sa face hideuse et la corruption de ses élites.

Placez un fou dangereux à la tête de l’État, accordez-lui tous les pouvoirs, laissez-le s'entourer de courtisans chez qui le dévouement est uniquement dicté par l'intérêt personnel, de forces de l'ordre (ou une partie) d'une incroyable brutalité, entièrement dévouées à servir le fou au détriment de leurs concitoyens, et vous obtenez un monarque absolu qui tôt ou tard, devenu ivre de sa puissance, lèvera toutes les entraves légales et morales à l'instauration d'une tyrannie, sans que jamais les prétendus contre-pouvoirs, entrés également à son service, ne lèvent le petit doigt.

La question posée par La Boétie était de savoir pourquoi le peuple se soumet aux lois liberticides d'un tyran, pourquoi il se résigne à l'arbitraire au point de le considérer comme une forme acceptable de gouvernement. Je reproduis ici quelques extraits des trois premières pages de son livre.

Je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante – et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir –, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter – puisqu’il est seul – ni aimer – puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel.

Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? De les voir souffrir les rapines, les paillardises, les cruautés, non d’une armée, non d’un camp barbare contre lesquels chacun devrait défendre son sang et sa vie, mais d’un seul ! Non d’un Hercule ou d’un Samson, mais d’un hommelet souvent le plus lâche, le plus efféminé de la nation, qui n’a jamais flairé la poudre des batailles ni guère foulé le sable des tournois, qui n’est pas seulement inapte à commander aux hommes, mais encore à satisfaire la moindre femmelette ! Nommerons-nous cela lâcheté ? Appellerons-nous vils et couards ces hommes soumis ? Si deux, si trois, si quatre cèdent à un seul, c’est étrange, mais toutefois possible ; on pourrait peut-être dire avec raison : c’est faute de courage. Mais si cent, si mille souffrent l’oppression d’un seul, dira-t-on encore qu’ils n’osent pas s’en prendre à lui, ou qu’ils ne le veulent pas, et que ce n’est pas couardise mais plutôt mépris ou dédain ?

Enfin, si l’on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million d’hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves, comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais tous les vices ont des bornes qu’ils ne peuvent pas dépasser. Deux hommes, et même dix, peuvent bien en craindre un ; mais que mille, un million, mille villes ne se défendent pas contre un seul homme, cela n’est pas couardise : elle ne va pas jusque-là, de même que la vaillance n’exige pas qu’un seul homme escalade une forteresse, attaque une armée, conquière un royaume. Quel vice monstrueux est donc celui-ci, qui ne mérite pas même le titre de couardise, qui ne trouve pas de nom assez laid, que la nature désavoue et que la langue refuse de nommer ?

Ils sont vraiment extraordinaires, les récits de la vaillance que la liberté met au coeur de ceux qui la défendent ! Mais ce qui arrive, partout et tous les jours : qu’un homme seul en opprime cent mille et les prive de leur liberté, qui pourrait le croire s’il ne faisait que l’entendre et non le voir ? Et si cela n’arrivait que dans des pays étrangers, des terres lointaines et qu’on vînt nous le raconter, qui ne croirait ce récit purement inventé ?

Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.

Étienne de La Boétie : Discours de la servitude volontaire

Ce ne rien lui donner du seizième siècle pourrait se traduire aujourd'hui par boycotter. Boycottons Big Tech pour la censure qu'il exerce sur notre liberté d'expression, les médias qui nous mentent à longueur de journal d'information, les établissements privés et lieux publics qui nous demandent de montrer patte blanche avant de nous accepter. Boycottons tout ce qui peut l'être, même si pour cela nous devons nous priver et nous faire violence. C'est le plus grand des pouvoirs et il est en notre possession. Utilisons-le, cessons de donner quoi que ce soit au tyran et à la multitude d'êtres malfaisants avec lesquels il s'est associé pour notre malheur. Devenons les maîtres de nos destinées.

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#2

26 juil. 2021, 12:31

Après la seconde guerre mondiale, qui vit quelques médecins nazis pratiquer des expériences atroces sur les prisonniers entassés dans les camps de concentration, un procès se déroula à Nuremberg, de décembre 1946 à août 1947, au cours duquel ces médecins furent jugés. D'après une survivante des camps de la mort, "les expériences médicales les plus dangereuses consistaient à inoculer des virus, des maladies et des drogues". Le jugement incluait dix critères précisant les conditions dans lesquelles les expérimentations sur l'être humain doivent être conduites pour être considérées comme acceptables. Ils forment les dix articles du Code de Nuremberg. Voici le premier :
Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir: qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu'elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l'expérience pratiquée sur elle, afin d'être capable de mesurer l'effet de sa décision.

Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.

L'obligation et la responsabilité d'apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l'initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s'attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.
L'article 1 du Code de Nuremberg est massivement violé par la campagne de vaccination anti-covid. Est-il besoin de rappeler que la conception d'un vaccin prend entre 10 et 15 ans et qu'il est testé sur un nombre restreint de volontaires parfaitement informés des risques, rémunérés pour cela, et entourés d'une équipe de professionnels prête à intervenir ? Dans le cas du vaccin contre la covid-19, dont le développement n'a pris que quelques mois, nous sommes en présence d'une expérimentation sur l'être humain à l'échelle planétaire. Le patient ne peut en aucun cas être renseigné sur la composition du produit qu'on lui injecte puisque seul le fabricant la connaît ; les conséquences sur sa santé lui sont inconnues puisque les effets secondaires les plus graves (décès, myocardite, embolie pulmonaire, AVC, hémorragie, thrombose, paralysie, cécité, et beaucoup d'autres) sont cachés au grand public (les chiffres sont pourtant disponibles, bien que sous-estimés1) ; des éléments de coercition sont utilisés pour forcer les gens à se faire vacciner ; la durée de l'expérimentation n'est pas connue puisqu'il se pourrait qu'un "rappel" soit nécessaire tous les 6 mois ; l'objectif affiché – la protection des individus – est mensonger puisqu'il est aujourd'hui établi que l'immunité naturelle protège beaucoup mieux que les vaccins contre les variants présents et futurs, et que de plus, divers médicaments tels que l'Hydroxychloroquine et l'Ivermectine, utilisés dès les premiers symptômes, permettent d'enrayer la maladie. Chacun garde en mémoire que les autorités ont pourtant très tôt interdit leur prescription.

Il est question depuis plusieurs mois d'un Nuremberg 2 pour juger les criminels à l'origine de cette fausse pandémie (ce n'est pas une négation de la maladie elle-même) dont la finalité a depuis le début été la présente campagne de vaccination. Les charges qui pèsent contre eux pourraient s'aggraver selon les conséquences à moyen et long terme constatées chez les personnes vaccinées, qu'il est impossible aujourd'hui de prévoir faute d'une étude sérieuse au cours du processus de fabrication. Chacun, lorsqu'il se fait vacciner, joue à la roulette russe avec sa santé, son intégrité physique et sa vie. Les autorités politiques et sanitaires le savent, c'est pourquoi elles devront être punies avec une extrême sévérité.

Il est effarant de constater que les dispositions prises en 1947 par la communauté internationale en vue d'éviter que les crimes nazis ne se reproduisent, sont aujourd'hui reléguées aux oubliettes et n'ont plus de valeur légale, l'obligation vaccinale en étant la démonstration ultime. Voir à ce sujet : les survivants de l'holocauste exigent l'arrêt de la vaccination.

1. D'après une étude indépendante, le nombre réel d'effets secondaires indésirables correspondrait au chiffre officiel multiplié par 41.

L'article 2 va à l'encontre de l'interdiction de prescription de l'Hydroxychloroquine et de l'Ivermectine, ou de la tentative de la contrarier en laissant croire qu'elle est inefficace : "L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature".

L'article 5 interdit ce qui est précisément en train de se passer : "Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront". Les autorités sanitaires pensent s'en sortir en prétendant qu'il est impossible d'établir le lien entre la vaccination et le décès qui la suit de près, particulièrement chez des personnes jeunes et en parfaite santé.

Article 7 : "Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès". Il n'est tenu aucun compte de cette recommandation, on vaccine tout le monde sans discernement et en parfaite connaissance des risques (que seul le patient ignore).

Et bien sûr, l'article 8 est piétiné : "Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent". Combien de spécialistes hautement qualifiés œuvrent-ils dans les vaccinodromes ?

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#3

27 juil. 2021, 14:30

Voici quelques vidéos et articles particulièrement révélateurs de l'escroquerie nommée "pandémie de covid-19 et mesures d'urgence pour lutter contre elle" :
  1. Le 25 juillet en Australie, sur 141 malades du covid hospitalisés, un seul n'était pas vacciné (en anglais).
  2. En Allemagne, 600 personnes décédées officiellement du covid ont été autopsiées. Il s'est avéré que c'était le cas de seulement 1 % d'entre elles, les 99 % restant souffrant de graves pathologies ayant entraîné leur mort.
  3. Interview de l'avocat allemand Reiner Fuellmich, fondateur du Comité Corona dont l'objectif est de mettre en place un procès international de type Nuremberg pour juger les individus qui ont perpétré un crime contre l'humanité en organisant cette fausse pandémie. Entre autres choses il parle dans cette vidéo du nombre réel de personnes décédées peu de temps après avoir reçu le vaccin, ceci au cours des 6 mois qui ont suivi le début des vaccinations : son estimation est de plusieurs milliers, rien qu'aux États-Unis ! Ce chiffre ne doit rien au hasard puisque Reiner Fuellmich est en contact avec des experts du monde entier. La question des preuves lui est d'ailleurs ensuite posée.
  4. Comment les médias transforment la vérité en mensonges, et pourquoi il faut cesser de s' "informer" auprès d'eux.
  5. SMS de Macron à Véran : "Tiens bon, on les aura ces connards" (les Français bien sûr).
  6. Belle leçon d'intelligence que nous donne la Guadeloupe.
  7. Les propos terrifiants d'un directeur de pompes funèbres en Angleterre.
  8. Sur le devoir de désobéissance civile.
  9. Lettre ouverte d'un ancien reporter et rédacteur de Radio France Internationale, totalement désabusé par la couverture covid des médias mainstream.

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