Au-delà de la barrière de la lumière

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Waneg
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#1

18 sept. 2017, 16:48

Dans son livre "Beyond the Light Barrier", Elizabeth Klarer raconte son voyage vers une planète d'Alpha du Centaure, l'étoile la plus proche du Soleil (4,3 années-lumière), et le séjour qu'elle y a fait avant d'être ramenée sur Terre parce qu'elle n'était jamais parvenue à s'acclimater totalement à son nouvel environnement. C'était dans les années 1950. Ce genre de récit suscite à juste titre le doute, d'autant plus qu'il n'est pas sans rappeler les êtres auxquels le New Age ne cesse de se référer (dont des archanges !). Ce qu'Elisabeth Klarer raconte correspond-il à la réalité ou n'est-ce qu'affabulation de sa part ? A la différence de nombreux autres "contactés", elle a cependant toujours été prise très au sérieux. En 1975 elle fut applaudie à Wiesbaden par un groupe de scientifiques représentant 22 pays après avoir donné une conférence sur les propriétés de la lumière. Elle prononça d’autres discours qui suscitèrent également l’enthousiasme, aussi bien aux Nations Unies qu’à la Chambre des Lords.

Les habitants de cette lointaine planète appartiennent à une race tout à fait semblable à la nôtre, celle qu'on désigne dans les milieux ufologiques sous l’appellation de Nordiques, parce qu'ils sont blonds aux yeux clairs. Par ailleurs, le titre du livre fait référence au fait qu'il est possible de voyager plus vite que la vitesse de la lumière, même si nous-autres ne pouvons pas encore le comprendre, ce qui permet d'atteindre très rapidement des corps célestes éloignés (sinon, à la vitesse de la lumière il faudrait déjà plus de quatre ans pour atteindre Alpha du Centaure). Mais il ne s'agit probablement pas d'un déplacement au sens où nous l'entendons.

J'ai traduit un passage qui me semble particulièrement intéressant (il n'existe aucune traduction française de ce livre), dans lequel Elizabeth demande à l'un des occupants du vaisseau à bord duquel elle se trouve la raison pour laquelle sa civilisation ne vient pas en aide aux Terriens, et la terrible réponse qui lui est faite.

Est-il possible d'aider les habitants de la Terre à accélérer leur programme spatial ? Pourriez-vous leur expliquer le principe de propulsion luminique que vous utilisez dans vos vaisseaux ?

Le stade actuel d'évolution de l'humanité interdit toute forme de communication avec elle, toute aide de notre part. Il lui faudra commencer par changer son attitude d'esprit, devenir plus paisible, aimer la paix et agir avec respect envers la faune et la flore de sa planète. Alors nous la contacterons. Jusqu'à aujourd'hui les hommes n'ont fait aucun progrès dans la voie spirituelle. Ils vivent et rampent sur le fond de leur océan atmosphérique tels des limaces des profondeurs. Leurs yeux ne sont sensibles qu'à une infime partie du spectre lumineux, et leurs sens sont émoussés par leur conception purement matérialiste de l'existence. L'illumination des temps anciens, la perception individuelle, est perdue, tout comme l'est l'idéal d'une grande civilisation universelle évoluant en rythme avec l'univers en des cycles visibles et invisibles. Dans le présent cycle terrestre la civilisation humaine s'est effondrée, ne conservant de ses secrets que ceux enfouis avec les civilisations de l'Antiquité. Cette pauvre planète fébrile abrite maintenant une race d'humains confus et dominés par les forces du mal, ce qui résulte de leur faible énergie spirituelle ; ils ont recours à la violence et à la destruction envers leur propre espèce dans leur tentative insensée de reconquérir leur gloire passée. Quelques-uns parmi eux choisissent de se retirer de la mêlée avant que la confusion ne dégénère, pour se vouer à la préservation d'une tradition spirituelle dans laquelle tous les hommes vivent en union avec l'univers.

Le processus entier de dégénération sur Terre s'est accompagné du flot des mots de réformateurs sociaux et politiques, de leaders religieux et de philosophes. D'immenses piles de livres dorment dans les bibliothèques du monde entier, leur signification demeurant incomprise et perdue dans le torrent des mots. Les mots écrits ou prononcés ne peuvent pas résoudre les problèmes de la Terre, car il devient évident que toute combinaison de mots échoue à pénétrer la barrière des pensées et des préjugés. Le niveau de conscience global doit être élevé avant que nous puissions envisager de coopérer avec les hommes dans le domaine des sciences et de la philosophie. Pour le moment nous ne pouvons que les observer et les contenir à leur planète1, tandis que l'attitude conditionnée des hordes humaines tend à privilégier les gouvernements autoritaires qui balaient ce que leurs prédécesseurs avaient bâti, ce qui ne les conduit aucunement à l'illumination et à l'harmonie mais à l'autodestruction dans la violence à laquelle ils ont été habitués. Nous vivons dans un univers violent, certes, mais à moins que les hommes de la Terre n'apprennent à résister à la brutalité dans laquelle leur existence est confinée, ils sont voués à une destruction éternelle.

Les hommes font un mauvais usage des secrets de la nature, allant jusqu'à perturber irrémédiablement les lignes de force du champ magnétique terrestre. Il est réellement désolant de constater la manière dont ils empoisonnent ce bien précieux qu'est leur propre atmosphère [et encore, c'était avant l'utilisation intensive de produits chimiques dans la production de notre nourriture]. La stupidité et l'ignorance sont la cause de cette dévastation. La faune et la flore sont les premières victimes de la folie aveugle de l'humanité. Dans les temps à venir, les hommes étoufferont dans leur propre saleté comme des limaces boursouflées tâtonnant dans le smog laissé par ce désastre. Nous poser sur Terre et demeurer dans cette atmosphère est devenu pour nous presque impossible, à cause du niveau élevé de pollution dont elle souffre. Ce n'est que dans les hauts contreforts des montagnes que nous pouvons maintenant respirer confortablement l'air qui donne la vie à la Terre.

Est-il possible, même dans les conditions actuelles, d'enseigner au peuple de la Terre une manière spirituelle et scientifique de survivre, celle que votre civilisation a atteinte ?

Oui, nous pourrions la lui enseigner, mais les différences sont apparemment insurmontables. Les autorités terrestres manifestent une réaction agressive à notre approche, donnant l'ordre à leurs forces aériennes de nous descendre, ou, comme c'est impossible, de faire en sorte d'amener l'un de nos vaisseaux au sol, où ils espèrent pouvoir accéder à notre technologie supérieure, ce qui bien sûr est tout ce qu'ils veulent. Dans ces circonstances il est exclu de contacter un gouvernement ou des autorités militaires.

La responsabilité et l'administration de notre propre société relèvent de notre pouvoir, nous autres scientifiques. Nous prenons des décisions et contrôlons tous les aspects de la vie au sein de notre civilisation. Les aspects fondamentaux de notre science préservent la liberté à travers la galaxie et le contrôle que nous avons sur elle, car nous puisons et utilisons l'énergie cosmique et générons de l'électricité à partir de l'atmosphère des planètes que nous visitons afin de pourvoir à nos besoins en énergie. Le système de propulsion de nos vaisseaux est le seul qui puisse ouvrir la route vers les étoiles, mais nous gardons jalousement les secrets de notre science afin qu'ils ne soient pas détournés de leurs objectifs par d'autres civilisations.

1 : d'après les dires d'astronautes du programme Apollo, les extraterrestres nous auraient effectivement autorisés à effectuer les 7 missions vers la Lune, puisqu'elles étaient programmées de longue date et qu'ils ne voulaient pas embarrasser la NASA, mais ils nous auraient ensuite interdit d'y revenir, raison pour laquelle il n'y a eu aucune autre mission lunaire après Apollo 17 en 1972. Ils auraient ajouté que nous pourrions revenir lorsque nous aurions acquis un peu plus de sagesse. A noter également la disparition soudaine et jamais expliquée de plusieurs sondes martiennes américaines et russes. Il semble qu' "ils" ne veulent pas que nous apprenions certaines choses à propos de Mars.

Paul Hellyer, un ancien ministre de la Défense canadien, prétend cependant qu'il y a quelques décennies, constatant que nous nous engagions dans la mauvaise voie (l'exploitation des énergies fossiles et ses conséquences prévisibles sur l'environnement), "ils" nous ont proposé leur aide mais que nous l'avons refusée, préférant appliquer la politique du "tirer d'abord, poser les questions ensuite".

La raison invoquée était que notre économie étant entièrement basée sur les énergies fossiles, la révélation d'une énergie libre et gratuite provoquerait son effondrement. Les centrales thermiques (nucléaires, à charbon, solaires), les barrages et les éoliennes devraient pour leur part être démantelés, sans compter les millions de chômeurs que tout ceci occasionnerait. C'est sans doute pour ces raisons que les inventeurs d'appareils de production d'électricité basés sur l'énergie libre ont toujours été réduits au silence de manière plus ou moins radicale, et leurs recherches entravées par ceux qui n'ont aucun intérêt à ce qu'elles aboutissent (et ils sont nombreux, à tous les niveaux). Voir ce sujet.

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